Elections 2018 : la population de Menkao acquise à E. Shadary et Marie-Ange Lukiana

C’était mercredi 13 décembre dernier, jour où la députée nationale élue et réélue de la Tshnagu, Mme Marie-Ange Lukiana a conduit l’équipe de la CENI, entendu, la Commission électorale nationale indépendante, pour apprendre aux habitants de cette partie périphérique de la capitale Kinshasa, l’utilisation de la machine à voter.

Venus des villages, des fermes et de toutes les rues de la cité de Menkao, les membres de l’Union nationale des femmes (UNAF) et des autres associations, ont donc expérimenté la machine à voter.

Ce qui a réjoui surtout les femmes rurales qui s’inquiétaient déjà sur l’utilisation de cet outil électoral.

A cette occasion, Marie-Ange Lukiana a invité la population de Menkao à voter utile à la Présidence de la République, ainsi qu’à la députation nationale et provinciale.

« Voter utile veut dire choisir le candidat présenté par le Président de la République Joseph Kabila. Il s’agit du candidat n°13, Emmanuel Ramazani Shadary. C’est lui qui va poursuivre le développement de notre pays. Voter utile, c’est aussi voter votre maman n°206 à la députation nationale, Marie-Ange Lukiana, que vous connaissez très bien. Vous connaissez mes œuvres dans les communes de Maluku, Kimbanseke, N’Djili, Masina, etc. Donnez-moi beaucoup de voix pour que je sois à même de faire encore plus pour vous », s’est-elle adressée à ses électeurs de Menkao.

Comme un seul homme, cette population de la commune rurale de Maluku a promis de voter pour le candidat du FCC, entendu, Front commun pour le Congo, à la Présidence de la République, et Marie-Ange Lukiana à la députation nationale.

Malgré une fine pluie qui tombait ce jour-là sur cette grande cité du Plateau de Bateke, les jeunes, les femmes et les hommes de tout âge, ne cessaient de chanter et danser pour rassurer leur candidate qu’ils appellent affectueusement « maman sociale ».

Le mariage est ainsi scellé entre la population de Menkao et la candidate n°206 à la députation nationale à la Tshangu.

Mathy Musau